heureusement, le delta* plane.

Je discutais l’autre jour avec un ami qui a employé le mot « delta » à plusieurs reprises. Il ne me parlait pourtant ni d’alphabet grec ni d’embouchure de fleuve. Il me parlait de lui, de l’écart, du « delta » entre ses aspirations et la réalité.

Même si c’est de l’affreux jargon corporate, j’aime bien ce mot. Il m’évoque un fleuve, du mouvement, des différences et des variations nécessaires, vitales.

Dans le delta entre mes rêves et ma réalité, on peut aisément faire tenir tout l’alphabet grec. Ce n’est pas une critique, je ne pratique pas l’auto flagellation. Je regarde, j’observe, je vois qu’il me faut agir sans quoi je vais me perdre en route. Et puis je m’effondre, épuisée par l’effort fourni pour « voir » la situation.

Je vais finir par me noyer dans mon delta*.

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